Please use this identifier to cite or link to this item: http://hdl.handle.net/2445/42588
Title: El Espacio pictórico en la obra de Joan Hernández Pijuan
Author: Badrinas Bassas, Ramón
Director: Guasch, Anna Maria, 1953-
Orenes Navarro, Francesc, 1940-
Keywords: Informalisme (Art)
Nouveau Roman (Moviment literari)
Filosofia de l'art
Art contemporani
Pintura catalana
Hernández Pijuan, Joan, 1931-2005
Informalism (Arts) Philosophy of the art Contemporary art Catalan painting
New novel (Literary movement)
Philosophy of the art
Contemporary art
Catalan painting
Issue Date: 29-Mar-2006
Publisher: Universitat de Barcelona
Abstract: [spa] Hemos situado y analizado la obra de Joan Hernández Pijuan, en su contexto "conceptual"; hemos descrito el "firmamento latente del arte, la filosofía y la ciencia", como un espectro artístico lo más amplio posible, hemos relacionado y valorado en conjunto su obra. Así nos hemos apartado, en la medida de lo posible, de los numerosos comentarios y escritos de los críticos de arte, comentándolos junto con nuestro criterio; como base de una investigación que valore y clasifique, en su justa medida, donde y como se sitúa su obra en el mundo del arte; para así "conocer su espacio pictórico" en relación a sus antecesores y como consecuencia a su entorno actual. Aunque parezca que nos apartemos del "tronco" mi deseo ha sido que, en toda la información complementaria planee, ronde o deambule el "espíritu" de su obra y de su pensamiento; y nos ayude por contraste a valorarlo, situarlo y conocerlo mejor. Hemos demostrado que Joan Hernández Pijuan no está donde está por casualidad, sino como consecuencia de una serie de acontecimientos más o menos "ancestrales" y actuales que ha sabido captar en nuestra época, aplicarlos, y coger su bandera. "Es imposible ver el mundo, en este caso el espacio pictórico de la obra de Hernández Pijuan, desde el centro, tan sólo es posible verlo atravesándolo en todas direcciones". Fernando Zobel, apuntaba los adjetivos que, a su entender, mejor cuadraban a Hernández Pijuan: "limpio, sutil, riguroso, cerebral, elegante". La tesis se estructura en diversos apartados que conducen al núcleo de nuestro análisis que es el espacio pictórico. En el primer bloque hemos creído conveniente situar a Hernández Pijoan en el contexto del arte español, y en mayor medida catalán, de su época, para dejar claro su personalidad diferenciada del resto de pintores, señalando su individualidad y su libertad creativa, al margen de toda clase de modas. Un segundo bloque explica sus aspectos formales, el nouveau roman relacionado con su obra, sus lenguajes artísticos en referencia a la influencia del arte extremo - oriental y sobre todo, lo que hemos dado en llamar las imágenes indecibles presentes en sus obras. El tercer bloque se estructura en tres grandes apartados que tratan de explicar su obra en relación a una serie de interferencias culturales que creemos le han podido influir; algunas muy próximas a su entorno, y otras-culturas primitivas o no europeas- que podemos ver al analizar concretamente todas y cada una de sus obras. Hemos creído necesario en este apartado profundizar también en el amplio espectro cultural europeo desde la filosofía presocrática hasta la más actual, pasando por el panorama científico vital, tal como es la vida y el genoma humano, la relación con el arte y la religión, a las que hemos relacionado conceptualmente la obra de Hernández Pijuan. Este relacionar su obra se convierte en el verdadero protagonista de nuestra tesis, en el hilo conductor que explica donde, cuando y porqué se sitúan sus composiciones en la global panorámica del arte de la segunda mitad del siglo XX y los inicios del siglo XXI. El cuarto bloque trata de explicar su trayectoria artística desde la óptica del espacio pictórico, en ocho subapartados, que en las conclusiones reducimos a cuatro etapas claramente diferenciadas, que muestran cada una de sus señas de identidad, sus soluciones plásticas, su pensamiento sobre el arte en general, su obra en particular y sus referencias culturales. Hacemos mención entre otros, de artistas como Giotto, Cèzanne, Monet, Franz Kline, Barnet Newman, Saura, Millares, Van Gogh, Tàpies, Kandinsky y Seurat; filósofos como Platón y Aristóteles; la poesía de Mallarmé, Paul Valery, etc. Todo ello, como en los apartados anteriores con el contrapunto obligado de sus composiciones que muestran gráficamente lo que la literatura explica. Cierra este capítulo dos subapartados: El primero analiza su obra gráfica y el segundo intenta explicar su personalidad a través de sus escasos retratos, y a la vez componer un autorretrato de Hernández Pijuan. A continuación expresamos las Conclusiones junto con la Bibliografía de la tesis: Libros, artículos en periódicos - revistas y catálogos del artista utilizados para la realización de la tesis, a la vez que adjuntamos la Bibliografía completa sobre Hernández Pijuan. Para finalizar adjuntamos un Apéndice Documental.
[fra] On a situé et analysé l'oeuvre de Joan Hernández Pinuan, dans son contexte "conceptuel", on a décrit le " firmament latent de l'art, la philosopie et la science", comme un spectre artistique le plus ample possible, et on a relié et évalué l'ensemble de son oeuvre. Alors, on s'est écarté, dans la mesure du possible, de nombreux commentaires et écrits de critiques d'art, en les glosant selon notre critère comme basse d'une étude qui puisse évaluer, avec détail, où et comment se situe son oeuvre dans le monde de l'art, pour "connaître ainsi son espace pictural" en relation avec ses prédécesseurs et comme conséquence à son entourage actuel. Il peut sembler qu'on s'écarte du "tronc", mais mon désir a été que, dans toute l'information complémentaire plane, rôde et déambule "l'esprit" de son oeuvre et de sa pensée; et que par contraste elle nous aide á l'evaluer, le situer et mieux le connaître. On a demontré que Joan Hernández Pijuan ne se trouve pas où il est simplement harsd, mais comme conséquence d'une série d'évenements plus au mois "ancestraux" et actuels qu'il a su capter, dans notre époque, les appliquer et arborer son drapeau. "Impossible de voir le monde et dans ce cas, l'espace pictural de l'oeuvre de Hernández Pijuan, depuis le centre, car il est seulment possible de l'apprécier en le traversant dans tous les sens". Fernando Zobel, designait les adjectifs que, selon lui, cadraient le mieux à Hernández Pijuan: "propre, subtil, rigoureux, cérébral, élégant" La thèse est structrée en différentes parties qui conduissent au noyeau de notre analyse de l'espace pictural. Dans le premier point on a cru opportun, pour mieux connaître sa personnalité différenciée du reste des peintres, de situer à Hernández Pijuan dans le contexte de l'art espagnol, et principalement catalan de son époque, en soulignant son individualité et sa liberté créative, à l'écart de n'importe quelle mode. Le deuxième point explique ses apects formels, le nouveau roman en rapport avec son oeuvre, ses langages artistiques en référence à l'influence de l'art externe - oriental et surtout, ce qu'on a appelé les images indicibles présentes dans ses oevres. Le troisième point est structuré en trois grands parties qui essaient d'expliquer son oeuvre en la rattachant avec une série d'interférences culturelles, qu'ont pu, selon nous, l'influencer; quelques unes très proches à son entourage, et autres cultures primitives ou pas européennes qu'on peut observer si on étudie en détail toutes et chacune de ses oeuvres. On a cru nécessarie dans cette partie d'approfondir aussi dans l'ample espectre cuturel européen qui va de la philosophie presocratique jusqu'à la plus actuelle, en pasant par le panorama scientifique vital, comme la vie ou le génome humain, qu'on a conceptuellement relié avec l'oeuvre de Hernández Pijuan Mettre en relation son oeuvre devient le protagoniste de notre thèse, car c'est le fil conducteur qui explique, où, quand, et pourquoi ses oeuvres se situent dans la panoramique globale de l'art du Xxème siècle et débuts du XXIéme. Le quatrième point essaie d'expliquer sa trajectoire artisitque de l'optique de l'espace pictural, en huit sous-alinéa, que dans les conclusions on réduit à quatre etapes bien différenciées, qui montrent chacun de ses signes d'identité, ses solutions plastiques, sa pensée sur l'art en général, son oeuvre en particulier et ses références culturelles. On fait mention entre autres à artistes comme: Giotto, Cézanne, Monet, Franz Kline, Barnet Newman, Saura, Millares, Van Gogh, Tàpies, Kandinsky et Seurat; philosophes comme Platon et Aristote; la poésie de Mallarmé, Paul Valery, etc. Tout cela, comme dans les points précédents avec le contrepoint oubligé de ses compositions qui montrent graphiquement ce qui explique la littérature. Ce chapitre se ferme avec deux sous-alinéa: le premier analyse son oeuvre graphique et le deuxième tente d'expliquer sa personnalité à travers ses portraits, et composer au même temps, un autoportrait de Hernández Pijuan. Par la suite on présente les Conclusions avec la Bibliographie de la thèse: Livres, articles journalistiques - revues et catalogues de l'artiste employés pour la réalisation de cette thèse, ainsi que la Bibliographie complète sur Hernández Pijuan. Pour finir on joint un Appendice Documentaire. Dans l'espace pictural de l'oeuvre de Joan Hernández Pijuan, la thèse pourrait commencer par "il était une fois", parler de ce qui est arrivé de ses débuts jusqu'à nos jours. Les mots de Gombrich: "une fois tu as été petit et debout a peine tu atteingnait le main de ta mère. Tu te souviens?. Si tu le voudrais tu pourrais raconter un histoire avec ce début: Il était une fois un garçon et ce garçon c'était toi. Et, une fois toi aussi tu as été un bébé enveloppé en couches. Tu ne peut pas t'en souvenir, mais tu le sais. Ton père et ta mère aussi, une fois ils ont étés petits. Et aussi tes grands-parents. Ça fait longtemps de celà. Cependant, tu le sais, on dit qu'ils sont vieux, mais eux aussi ils ont eu de grands-pères et grands-mères qui ont pu leur dire la même chose: il était une fois. Et aisni continuellement, sans laisser de revenir en arrière. Derrière chaque il était une fois il y a toujours un autre. Tu t'es placé au moins une fois entre deux miroirs?. Ce que tu vois en eux ce sont des miroirs et des miroirs, chaque fois plus petits et flous, mais aucun est le dernier. Mème quand on n'en voit plus, il y a encore d'autres miroirs qui se trouvent derrière, devenant le "réductionnisme" le plus absolu. Il nous semble impossible d'imaginer que cela finisse, le grand-père du grand-père du grand-père du grand-père. Si tu y penses doucement avec le temps tu réussiras à le concevoir. Ajoute encore un autre. De cette façon on arrive à une époque ancienne et après à une encore plus ancienne. Toujours au-delà, comme les miroirs. Mais sans jamais retrouver le début. Derrière de chaque début il y a à nouveau un autre "il était une fois". En ce moment on est dans cet espace pictural, cet espace microscopique dans l'histoire de la peinture dont Jean Hernández Pijuan en fait partie, (dictionnaires, livres, catalogues, expositions, prix, académicien, professeur agrégé, etc.) et tout cela sera aussi un objetif d'étude dans cette thèse, et l'espace continue encore, fils, petits-fils, arrière-petits-fils, etc, l'espace pictural persiste, jusqu'à que d'autres prennent la chaîne de la relève et ainsi successivement, tirer du fil, comme disait Joan Hernández Pijuan, se prolonge. " C'est un puits sans fin!". Sens-tu le vertige quand tu regardes en bas? Moi aussi! Si on jete dans ce puits profond un papier brûlant, il tombera doucement, chaque fois plus fond. Et lorsqu'il tombe, il éclairera le mur du puits!. Le vois-tu plus bas? Il continue à fondre; il est arrivé si loin qu'il semble une étoile minuscule dans ce puits obscur; il devient de plus en plus petit et on ne le voit plus". Ainsi arrive avec le souvenir et avec le futur qui deviendra souvenir. Avec lui on projecte une lumière sur le passé et avec les "rêves" celle du futur. Comme dit Maria Girona: " L'important est avoir quelque chose à dire et savoir l'exprimer". C'est ce que, dans le déroulement des années Joan Hernández Pijuan, nous a montré avec son art.
[deu] Wir haben Joan Hernández Pijuan's Werk in seinem "konzeptuellen" Zusammenhang festgelegt und analysiert; wir haben das "latente Kunst-, Philosophie und Wissenschaftsfirmament" als ein so weit wie möglich reichender Geist beschrieben, wir haben sein Werk als Ganzes aufgezeichnet und bewertet. Dabei haben wir uns soweit es ging von den zahlreichen Kommentaren und Schriften der Kunstkritiker entfernt gehalten und diese zusammen mit unserem Erachten kommentiert; als gerechte Untersuchungsgrundlage die das "wann" und "wie" der Situation seines Werks innerhalb der Kunstwelt bewertet und klassifiziert; um damit seinen piktorischem Bereich in Bezug auf seine Vorgänger und, als Konsequenz, seine heutige Umwelt kennenzulernen. Auch wenn wir uns anscheinend vom "Stamm" entfernen war es mein Wunsch, dass in der ganzen komplementären Information der "Geist" seines Werks und seiner Gedanken schwebe, sich drehe und umgehe und uns mittels dem Kontrast helfe ihn besser zu kenne, zu bewerten und zu orten. Wir haben bewiesen, dass Joan Hernández Pijuan nicht durch Zufall da ist wo er ist, sondern eher als Konsequenz einer Reihe von mehr oder weniger "urahnenhaften" und aktuellen Geschehen, die er in unserer Zeit erfasst und angewandt hat und verteidigt. "Es ist unmöglich die Welt, in diesem Falle den piktorischen Bereich von Hernández Pijuan's Werk vom Mittelpunkt aus zu sehen, es ist nur möglich dies zu sehen, wenn man seine Welt in von allen Richtungen aus durchkreuzt". Fernando Zobel bemerkte die Adjektive, die seines Erachtens nach Hernández Pijuan am besten beschreiben: "sauber, subtil, rigoros, zerebral, elegant". Die These baut auf verschiedene Abschnitte auf, die zum Mittelpunkt unserer Analyse des piktorischen Bereichs führen. Im ersten Block haben wir es als notwendig befunden, Hernández Pijuan innerhalb der spanischen Kunst, genauer in der katalanischen Kunst seiner Zeit zu orten um damit seine vom Rest der Maler verschiedene Persönlichkeit hervorzuheben wobei wir seine Individualität und schöpferische Freiheit ohne Einfluss irgendwelcher Moden aufzeichnen. Ein zweiter Block erklärt seine formellen Aspekte, das nouveau roman in Bezug auf sein Werk, seine künstlerische Sprachen in Bezug auf den Einfluss der Extremkunst - Orientale und vor allem was wir in seinem Werk als "unaussprechbare" Abbildungen bezeichnet haben. Der dritte Block besteht aus drei Abschnitten, die sein Werk in Bezug auf einer Reihe kultureller Interferenzen, die laut unserer Meinung einen Einfluss auf Ihn hatten, beschreibt. Einige seiner Umwelt sehr nahe gelegen, andere - primitive nicht europäische Kulturen - die wir sehen können, wenn wir jedes einzelne seiner Werke konkret analysieren. Wir haben es für notwendig gehalten in diesem Abschnitt auch tiefer auf den europäischen Kulturgeist vom Standpunkt der pre-Sokratischen bis zur heutigen Philosophie und über das lebenswichtige wissenschaftliche Panorama wie zum Beispiel das Leben und das menschliche Genom, seine Verbindung mit der Religion und der Kunst ein zu gehen, Dinge die wir mit dem Werk von Hernández Pijuan in Verbindung gebracht haben. Dieses sein Werk in Beziehung bringen" wird dann zum echten Darsteller unserer These, zum Leitfaden, der erklärt, wo, wann und warum seine Zusammenstellungen innerhalb des globalen Kunstpanoramas des 20. und Anfang 21. Jahrhunderts ihren Platz finden. Der vierte Block versucht, seine Laufbahn vom Standpunkt des piktorischen Bereichs aus in acht Unterabschnitten zu erklären, die wir in den Schlüssen in vier klar unterschiedenen Etappen zusammenfassen, eine jede mit ihren eigene Identitätsanzeichen, ihren plastischen Lösungen, ihren Gedanken über die Kunst im Allgemeinen und Ihren kulturellen Zusammenhängen. Unter anderen erwähnen wir Künstler wie Giotto, Cèzanne, Monet, Franz Kline, Barnet Newman, Saura, Millares, Van Gogh, Tàpies, Kandinsky und Seurat; Philosophen wie Plato und Aristoteles; die Dichtungen von Mallarmé, Paul Valery, usw. Alles wie in den vorherigen Abschnitten zusammen mit dem entsprechenden Gegensatz seiner Zusammenstellungen, die das, was die Literatur erklärt, graphisch darstellen. Als Abschluss dieses Kapitels kommen zwei unterabschnitte: der erste analysier sein graphisches Werk und des zweite versucht, seine Persönlichkeit durch seine Bilder zu erklären und gleichzeitig ein Selbstbildnis von Hernández Pijuan darzustellen. Anschließend erläutern wir unsere Schlussfolgerungen zusammen mit der Bibliographie der These: Bücher, Zeitungs- und Zeitschriftartikel und Kataloge des Künstlers, die wir zur Erarbeitung der These benutzt haben. Auch die vollkommene Bibliographie Hernández Pijuans wird beigelegt. Zum Schluss fügen wir einen Dokumentenanhang bei. Innerhalb des piktorischen Bereichs von Joan Hernández Pijuans Werk könnte die These mit einem "Es war einmal" beginnen, über das berichten, was am Anfang war und was heutzutage ist. Diese Ideen werden von Gombrich wie folgt ausgedrückt: "Du warst einmal klein und im Stehen konntest du gerade die Hand deiner Mutter erreichen, Erinnerst Du dich dran? Wenn Du wolltest könntest du eine Geschichte die so anfängt, erzählen: Es war einmal ein Kind, und das warst Du. Und Du warst auch einmal ein Wickelkind. Du kannst dich nicht daran erinnern aber Du weißt, dass es so war. Dein Vater und Deine Mutter waren auch einmal klein. Und so waren es deine Großeltern. Das ist schon lange her. Aber, wie Du weißt, sagen wir sie seien Greise. Aber sie hatten auch Großeltern und konnten damals das gleiche sagen: es war einmal. Und so geht es weiter und weiter in die Vergangenheit. Hinter jedem dieser "Es war einmal" kommt immer wieder ein nächstes. Hast6 Du dich jemals zwischen zwei Spiegel gestellt? Was Du da siehst sind Spiegel und mehr Spiegel, jedes mal kleiner und unschärfer, aber Keiner ist der Letzte. Auch wenn man sie nicht mehr sieht sind da immer Spiegel im Spiegel dahinter und so wird es zum absolutesten Reduktionismus. Ein Ende ist für uns nicht vorzustellen. Der Großvater vom Großvater vom Großvater vom Großvater. Wenn Du darüber nachdenkst wirst Du es im Laufe der Zeit verstehen. Und füge noch einen ein. So kommen wir sehr weit in die Vergangenheit. Und immer weiter, wie in den Spiegeln. Hinter jedem Neuanfang gibt es immer ein"Es war einmal". In diesem Augenblick befinden wir uns im genannten piktorischen Bereich, dieser mikroskopisch kleine Bereich in der Malereigeschichte von der Joan Hernández Pijuan Teil ist (Wörterbücher, Bücher, Kataloge, Ausstellungen, Preise, Akademiker, Professor, usw.) das ist was wir studieren und untersuchen werden als ein weiteres Thema dieser These; von hier ab geht der Bereich weiter, Söhne, Enkel, Urenkel, usw., der piktorische Bereich geht weiter bis andere die Staffel übernehmen, und so geht es weiter, das Ziehen am Leitfaden, wie Joan Hernández Pijuan sagte, geht weiter. "Es ist ein bodenloses Loch!". Wird es Dir schwindelig wenn Du nach unten schaust!? Mir auch! Wenn wir ein brennendes Papier in diesen tiefen Brunnen werfen wird es langsam, immer tiefer, fallen. Und während es fällt wird es di Brunnenwand beleuchten! Kannst Du es immer noch da unten sehen? Es sinkt immer weiter; es ist schon so weit entfernt, dass es wie ein Stern in diesem Dunkel aussieht; es wird immer kleiner und kleiner und wir können es nicht mehr sehen." Das gleiche passiert mit der Erinnerung und mit der Zukunft, die zu seiner Zeit zur Erinnerung wird. So werfen wir ein Licht auf die Vergangenheit und mit den "Träumen" auf die Zukunft. Wie Maria Girona schon sagte: "Das wichtige ist, etwas zu sagen haben und zu wissen, wie man es ausdrückt". Das ist es, was uns Joan Hernández Pijuan mit seiner Kunst im Laufe der Jahre gezeigt hat.
[cat] Hem situat i analitzat l'obra de Joan Hernández Pijuan al seu context "conceptual"; hem descrit el "firmament latent de l'art, la filosofia i la ciència" com un espectre artístic el més ampli possible; hem relacionat i valorat la seva obra en conjunt. Així doncs, ens hem allunyat el màxim possible dels nombrosos comentaris i escrits dels crítics d'art, comentant-los junt amb el nostre criteri; com a base d'una investigació que valori y classifiqui adientment; on i com es situa la seva obra en el món de l'art per conèixer el seu espai pictòric relacionat amb els seus antecessors i com a conseqüència del seu entorn actual. Tot i que pot semblar que ens allunyem del "tronc", el meu desig ha estat que a tota la informació complementària hi sigui present d'alguna forma l'esperit de la seva obra i el seu pensament i ens ajudi a valorar-lo, situar-lo i conèixer-lo millor per contrast. Hem demostrat que Joan Hernández Pijuan no és on és per casualitat, sinó com a conseqüència d'una sèrie de fets més o menys "ancestrals" i actuals que ha sabut captar, aplicar i agafar en la nostra època. "Es impossible veure el món, en aquest cas l'espai pictòric de l'obra d'Hernández Pijuan, des del centre, només es pot veure si el travessem en totes les direccions". Fernando Zobel, indicava els adjectius que segons ell millor caracteritzaven Hernández Pijuan: "net, subtil, rigorós, cerebral, elegant". La tesi s'estructura en diversos apartats que condueixen al nucli del nostre anàlisi, que és l'espai pictòric. Al primer bloc hem considerat adient situar a Hernández Pijuan dins del context de l'art espanyol, i en la mida del possible l'art català, de la seva època per deixar clara la seva personalitat diferenciada de la resta de pintors, remarcant la seva individualitat i llibertat creativa, al marge de qualsevol tipus de moda. Un segon bloc explica els seus aspectes formals, el nouveau roman relacionat amb la seva obra, els llenguatges artístics relacionats amb la influència de l'art extrem - oriental i sobretot allò que em anomenat les imatges indicibles presents a la seves obres. El tercer bloc s'estructura en tres grans apartats que expliquen la seva obra en relació a una sèrie d'interferències culturals que creiem que l'han pogut influir; algunes molt properes al seu entorn o altres cultures primitives o no europees que podem veure si analitzem concretament totes les seves obres. Hem cregut convenient analitzar en aquest apartat l'ampli espectre cultural europeu des de la filosofia presocràtica fins la més actual, passant pel panorama científic vital, tal com és la vida i el genoma humà, la relació amb l'art i la religió, les quals hem relacionat conceptualment a l'obra de Hernández Pijuan. Aquesta relació amb la seva obra es converteix en el verdader protagonista de la nostra tesi, en el fil conductor que explica el lloc, el moment i el motiu de les seves composicions dins el panorama artístic global de la segona meitat del segle XX i principis del segle XXI. El quart bloc explica la seva trajectòria artística des de la perspectiva de l'espai pictòric, en vuit sub-apartats, que a les conclusions reduïm a quatre etapes molt diferenciades que mostren cadascuna de les seves senyes d'identitat, les seves solucions plàstiques, el seu pensament sobre l'art en general, la seva obra en particular i les seves referències culturals. Cal destacar, entre d'altres, artistes com Giotto, Cèzanne, Monet, Franz Kline, Barnet Newman, Saura, Millares, Van Gogh, Tàpies, Kandinsky i Seurat; filòsofs com Plató i Aristòtil; la poesia de Mallarmé, Paul Valery, etc. Com en apartats anteriors, tot això es presenta amb el contrapunt obligat de les seves composicions que mostren gràficament allò que la literatura explica. Dos sub-apartats tanquen aquest capítol: el primer, analitza la seva obra gràfica i el segon intenta explicar la seva personalitat a través dels seus retrats escassos i composar un autorretrat d'Hernández Pijuan. A continuació, s'inclou les conclusions i la bibliografia de la tesi: Llibres, articles de diaris - revistes i catàlegs de l'artista utilitzats per a la realització de la tesi, així com la bibliografia completa sobre Hernández Pijuan. Per acabar, adjuntem un Apèndix documental. A l'espai pictòric de l'obra de Joan Hernández Pijuan, la tesi podria començar amb "hi havia una vegada", parlar de qualsevol cosa des dels inicis fins als nostres dies. Les paraules de Gombrich reflexen aquesta idea: "Un cop vas ser petit i, dempeus, les teves sabates eren com la mà de la teva mare. Te'n recordes? Si volguessis, podries contar una història que començaria així: hi havia una vegada un nen i aquest nen eres tu. I un cop, també vas ser un nadó embolicat en bolquers. No ho pots recordar, però ho saps. La teva mare i el teu pare també van ser petits un cop. I també els avis. D'això en fa molt de temps. No obstant això, diem que són ancians però també van tenir avis i àvies que els van poder dir el mateix: hi havia una vegada... I així successivament, sense parar de retrocedir. Darrera de cada hi havia una vegada... segueix havent-hi sempre una altra. T'has col·locat alguna vegada entre dos miralls? Allò que veus són miralls i miralls, cada cop més petits i borrosos, cada cop més borrosos però cap d'ells és l'últim. Fins i tot quan no se'n veuen més, hi segueixen cabent més miralls que també es troben darrera i es converteixen en el "reduccionisme" més absolut. No és impossible imaginar que acabi; l'avi de l'avi de l'avi de l'avi de l'avi. Si ho penses amb deteniment, amb el temps aconseguiràs concebre-ho. Afegeix un altre més. D'aquesta manera arribem a una època antiga i després a una època molt antiga. Sempre més enllà, com als miralls. Però sense trobar mai el principi. Darrera de cada inici torna a haver-hi un altre inici "hi havia una vegada". En aquest instant ens trobem en aquest espai pictòric, aquest espai microscòpic a la història de la pintura a la qual en Joan Hernández Pijuan hi forma part, (diccionaris, libres, catàlegs, exposicions, premis, acadèmic, catedràtic, etc.). Això és allò que estudiarem i investigarem com uns dels objectius més de la tesi i a partir d'aquí l'espai continua cap endavant, fills, nets, besnéts etc., l'espai pictòric continua fins que altres agafin la cadena de relleu i així successivament, l'estirar del fil, tal i com deia Joan Hernández Pijuan, continua. "És un forat sense fons! Sents vertigen quan mires cap a baix? Jo també! Si tirem a aquest pou un paper cremant-se, caurà lentament, cada cop més fons. I en caure, il·luminarà les parets del pou! El veus allà a baix? Continua enfonsant-se; ha arribat des de tan lluny que sembla una estrella minúscula en aquest fons obscur; es fa més i més petit i ja no el veiem". El mateix succeeix amb el recompte i amb el futur que en el seu moment serà un record. Amb aquest projectem una llum sobre el passat i amb els "somnis" projectem la llum del futur. Tal i com diu María Girona: "El més important és tenir alguna cosa a dir i saber expressar-ho". Això és allò que Joan Hernández Pijuan ens ha ensenyat amb el seu art al llarg del temps.
[eng] We have set and analyzed Joan Hernández Pijuan's work in its "conceptual" context; we have described, as comprehensively as possible, the "latent firmament of art, philosophy, and science" as an artistic spectrum, we have related and valued his work altogether. We have strayed, to the extent possible, from the numerous comments and writings of art critics, discussing them with our criterion; as the foundation of an investigation that rightly values and classifies where and how his work is set in the art world; in order to "learn about his pictorial space" in connection with his predecessors and as a result of his current environment. Although it seems that we are straying from the "core", my intention is that all complementary information can soar, go around or wander about the "spirit" of his work and thought; so as to help us value, set and know him better. We have shown that Joan Hernández Pijuan has not achieved all the things he has achieved by sheer chance, but as a consequence of a series of relatively "ancient" and current events that he has been able to capture in our times, apply and adopt as his flag. "It is impossible to see the world, in this case the pictorial space of Hernández Pijuan's work, from the core, we can only see it by going through it in all directions". Fernando Zobel pointed out the adjectives that, in his opinion, better described Hernández Pijuan: "clean, subtle, rigorous, cerebral, elegant". The thesis is structured in different sections that lead to the core of our analysis, which is the pictorial space. In the first section, we have thought it advisable to set Hernández Pijuan in the context of the Spanish art, mainly Catalan art, of his times, in order to make it clear that his personality was very different from other painters, pointing out his individuality and creative freedom, regardless any kind of fashion. The second section explains his formal aspects, the nouveau roman related to his work, his artistic languages in connection with the influence of extreme art - Eastern art and above all, what we have called the indescribable images of his works. The third section is structured in three large sections that try to explain his work in connection with a series of cultural interferences that we think may have had an influence on him; some of them are very close to his environment, and others-primitive cultures or non European cultures-that we can see when specifically analyzing each and every work. For this section, we have deemed necessary to describe in greater depth the broad European cultural spectrum from Pre-Socratic philosophy to the most current philosophy, including the vital scientific scene, such as life and human genome, the relationship with art and religion, which we have conceptually related with Hernández Pijuan's work. Connecting his work has truly become the main feature of our thesis, the guiding principle that explains where, when and why his compositions are set in the global scene of art during the second half of the 20th Century and the beginning of the 21st Century. The fourth section tries to explain his artistic career from the point of view of the pictorial space. It is divided into eight subsections, which are summarized in the conclusions in four clearly differentiated periods that show all the signs of his identity, his plastic solutions, his thought about art in general, his work in particular and his cultural references. We mention artists that include, among others, Giotto, Cèzanne, Monet, Franz Kline, Barnet Newman, Saura, Millares, Van Gogh, Tàpies, Kandinsky and Seurat; philosophers, such as Plato and Aristotle; and the poetry of Mallarmé, Paul Valery, etc. As in the previous sections, all this includes the obliged counterpoint of his compositions that graphically show what literature explains. Two subsections bring this chapter to an end: The first one analyzes his graphic work, and the second one tries to explain his personality through his limited portraits, and attempts to compose Hernández Pijuan's self portrait. Next, we present the Conclusions together with the thesis' Bibliography: Books, articles in newspapers - magazines and artist's catalogues used for the thesis. We also attach the complete Bibliography concerning Hernández Pijuan. Finally, we attach a Documentary Appendix. In the pictorial space of Joan Hernández Pijuan's work, the thesis could start as "Once upon a time", in order to talk about his beginnings until the present time. Gombrich's words illustrate this idea: "You were young once, and when standing, you barely reached your mother's hand. Do you remember? If you wanted to, you would be able to tell a story that would start like this: Once upon a time, there was a boy, and that was you. And once, you were also a baby wrapped in nappies. You can't remember, but you know this. Your father and your mother were also young once. Your grandparents too. That was a long time ago. However, we say that they are old people. But they also had grandfathers and grandmothers that may have said this: once upon a time. And so on, we continue going back. Behind each "once upon a time", there is another one. Have you ever stood between two mirrors? What you see in them is mirrors and more mirrors, increasingly small and blurred, but none of them is the last one. Even when you can't see any other mirror, more mirrors still fit in other mirrors, turning into the most absolute 'reductionism'. It is impossible to imagine that it could end; the grandfather of the grandfather of the grandfather of the grandfather. If you take your time and think about it, you'll be able to conceive of it. Add another person. This way, we get to an ancient period, and then, to another period that is even more ancient. Always beyond, as with mirrors. But never getting to the beginning. Behind each beginning, there is another "Once upon a time". Right now, we are in that pictorial space, this microscopic space in the history of painting in which Joan Hernández Pijuan participates, (dictionaries, books, catalogues, exhibitions, awards, academician, professor, etc.). This is what we are going to study and investigate as another goal of this thesis, and from now on, the space continues, children, grandchildren, great-grandchildren, etc. The pictorial space continues until other persons start replacing it, and so on and on, we continue pulling the thread, as Joan Hernández Pijuan used to say. "! "It is a bottomless hole!". Does looking down gives you vertigo?! Me too! If we throw a burning paper to the bottom, it will fall slowly, deeper and deeper. And when reaching the bottom, it will light the walls of the well. Can you see it down there? It continues going down; it has gotten so far that it seems a minuscule star in the dark bottom; it is increasingly smaller. We can't see it anymore". That is what happens with memories and with the future, which will eventually be a memory. Memories cast a light on the past, and "dreams" cast a light on the future. As María Girona says: "To have something to say and to know how to express it is the most important thing". This is what Joan Hernández Pijuan has taught us with his art during the course of the years.
URI: http://hdl.handle.net/2445/42588
ISBN: 9788469143148
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