Existe-t-il une littérature de montagne? Analyse à partir de l’écrivain Samivel, de la littérature de voyage, de l’analogie et d’un exemple de traduction

dc.contributor.advisorBassas Vila, Javier
dc.contributor.authorMuñoz Cuevas, Lucia
dc.date.accessioned2018-09-07T06:49:29Z
dc.date.available2018-09-07T06:49:29Z
dc.date.issued2017-07-03
dc.descriptionTreballs Finals de Grau de Llengües i Literatures Modernes: 2017. Facultat de Filologia. Universitat de Barcelona, Curs: 2016-2017, Tutor: Xavier Bassas Vilaca
dc.description.abstract[fre]Le livre choisi pour ce travail vient de mon intérêt, pour la littérature de montagne qui émane directement de ma passion pour la randonnée pédestre. Cela nous porte à rechercher, pendant nos vacances, un écrivain qui ait un lien singulier avec la région que je visite. Cette année, je l’ai découvert en Haute-Savoie, dans les Alpes françaises. Il s’agit du livre Contes à Pic1de Paul Gayet-Tancrède. L’auteur qui a choisi le pseudonyme de Samivel est étiqueté comme un écrivain de littérature alpine et les neuf histoires qui conforment son recueil (des thèmes populaires, folkloriques, légendes, mythologies, etc.), Samivel les a écrites dans le style naturel qui correspond au genre du conte. Et bien sûr, le décor est la montagne. De cette manière, nous pouvons manifester que l’écrivain fusionne la littérature de montagne ou alpine au genre du conte. Nous avons divisé le travail en trois parties. La première retrace la biographie de l’auteur. La deuxième, tente de faire le point sur la situation de la « littérature de montagne », à partir de la question de savoir si elle constitue, ou non, un genre littéraire. Finalement, la dernière partie a l’intention de situer le livre Contes à Pic dans cette littérature de montagne. Puis, à l’aide de la traduction d’un de ses contes, intitulé À la recherche d’une situation2, de présenter la complexité du vocabulaire de la montagne, en s’appuyant, en particulier, sur la figure de l’analogie. Nous allons essayer de voir si cette difficulté est similaire en français et en catalan. Cette complexité pour décrire la montagne est due au fait que, dans les siècles précédents, il a existé un « blanc » dans ce domaine. En effet, les montagnes ont été durant longtemps un « locus nullius » : un lieu de nulle part.ca
dc.format.extent36 p.
dc.format.mimetypeapplication/pdf
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/2445/124364
dc.language.isofraca
dc.rightscc by-nc-nd (c) Lucia Muñoz Cuevas, 2017
dc.rights.accessRightsinfo:eu-repo/semantics/openAccessca
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/es/*
dc.sourceTreballs Finals de Grau (TFG) - Llengües i Literatures Modernes
dc.subject.classificationSamivel, 1907-1992
dc.subject.classificationMuntanyes
dc.subject.classificationTemes en la literatura
dc.subject.classificationTreballs de fi de grau
dc.subject.classificationLlibres de viatges
dc.subject.otherSamivel, 1907-1992
dc.subject.otherMountains
dc.subject.otherThemes in literature
dc.subject.otherBachelor's theses
dc.titleExiste-t-il une littérature de montagne? Analyse à partir de l’écrivain Samivel, de la littérature de voyage, de l’analogie et d’un exemple de traductionfre
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/bachelorThesisca

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