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Si us plau utilitzeu sempre aquest identificador per citar o enllaçar aquest document: https://hdl.handle.net/2445/226651
River restoration in the Mediterranean area of Spain after flood events through three different case studies
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Resum
[eng] River systems are among the environments that have been mostly, highly, and intensively altered and modified by mankind. The extent of such extreme modifications and alterations of river systems, especially those that flow through urban areas, forms part of what we globally call the Anthropocene, which is defined by the substantial and sometimes irreversible modification of the planet’s surface by human action.But it is not just that. Human societies have realized that the conservation of nature, and consequently the health of river spaces, also provides ecosystemic benefits and improves the quality of life of inhabitants, especially in cities. The recovery of altered river spaces to reintroduce nature into cities is also part of the Anthropocene, as it is human intervention once again modifying a previously modified space.The debate at this point is to choose the type of intervention we want to apply to an altered river system.The recovery of river spaces is diverse, and it depends exclusively on the objective set, which in turn depends on the situation that has led to considering a restoration.The aim of this paper is to show different examples of restoration in the Mediterranean side of the Iberian Peninsula, where interventions within river channels were all meant to improve the life quality of inhabitants as well as the fluvial ecosystem. However, different approaches were considered, and discussion about whether these examples are a “greening” or a real “river restoration” arises. Some of the cases are thought to avoid further flooding, while others seek to transform the fluvial space into leisure and open spaces for inhabitants’ amusement.The conclusion is that, in terms of river systems, the Anthropocene encompasses everything. The examples shown tell us that it was humans who altered the river system and now want to improve it to reduce or mitigate flood hazards, and re-naturalize it, but in no case can we avoid our footprint. Therefore, what we are doing now is another modification on top of modifications, which ultimately continues to be part of this Anthropocene period.
[fre] Les systèmes fluviaux comptent parmi les environnements les plus profondément, fortement et intensivement modifiés par l’homme. L’ampleur de ces transformations extrêmes des cours d’eau, en particulier ceux qui traversent les zones urbaines, fait partie de ce que nous appelons globalement l’Anthropocène, défini par la modification substantielle et parfois irréversible de la surface de la planète par l’action humaine. Mais ce n’est pas tout. Les sociétés humaines ont compris que la conservation de la nature, et par conséquent la santé des espaces fluviaux, procure également des bénéfices écosystémiques et améliore la qualité de vie des habitants, notamment en ville. La reconquête des espaces fluviaux altérés pour réintroduire la nature dans les villes fait aussi partie de l’Anthropocène, puisqu’il s’agit encore d’une intervention humaine modifiant un espace déjà transformé. Le débat, à ce stade, consiste à choisir le type d’intervention que nous voulons appliquer à un système fluvial altéré. La restauration des espaces fluviaux est diverse et dépend exclusivement de l’objectif fixé, lequel dépend à son tour de la situation qui a conduit à envisager une restauration. L’objectif de cet article est de présenter différents exemples de restauration sur le versant méditerranéen de la péninsule Ibérique, où les interventions dans les chenaux fluviaux visaient toutes à améliorer la qualité de vie des habitants ainsi que l’écosystème fluvial. Cependant, différentes approches ont été envisagées, et la discussion s’ouvre sur la question de savoir si ces exemples relèvent d’un simple «verdissement» ou d’une véritable «restauration fluviale». Certains cas visent à prévenir de futures inondations, tandis que d’autres cherchent à transformer l’espace fluvial en lieux de loisirs et espaces ouverts pour le plaisir des habitants. La conclusion est que, en matière de systèmes fluviaux, l’Anthropocène englobe tout. Les exemples présentés montrent que ce sont les humains qui ont altéré le système fluvial et qui souhaitent maintenant l’améliorer pour réduire ou atténuer les risques d’inondation et le renaturaliser, mais en aucun cas nous ne pouvons effacer notre empreinte. Ce que nous faisons aujourd’hui constitue donc une nouvelle modification par-dessus des modifications, ce qui continue finalement à faire partie de cette période de l’Anthropocène.
[fre] Les systèmes fluviaux comptent parmi les environnements les plus profondément, fortement et intensivement modifiés par l’homme. L’ampleur de ces transformations extrêmes des cours d’eau, en particulier ceux qui traversent les zones urbaines, fait partie de ce que nous appelons globalement l’Anthropocène, défini par la modification substantielle et parfois irréversible de la surface de la planète par l’action humaine. Mais ce n’est pas tout. Les sociétés humaines ont compris que la conservation de la nature, et par conséquent la santé des espaces fluviaux, procure également des bénéfices écosystémiques et améliore la qualité de vie des habitants, notamment en ville. La reconquête des espaces fluviaux altérés pour réintroduire la nature dans les villes fait aussi partie de l’Anthropocène, puisqu’il s’agit encore d’une intervention humaine modifiant un espace déjà transformé. Le débat, à ce stade, consiste à choisir le type d’intervention que nous voulons appliquer à un système fluvial altéré. La restauration des espaces fluviaux est diverse et dépend exclusivement de l’objectif fixé, lequel dépend à son tour de la situation qui a conduit à envisager une restauration. L’objectif de cet article est de présenter différents exemples de restauration sur le versant méditerranéen de la péninsule Ibérique, où les interventions dans les chenaux fluviaux visaient toutes à améliorer la qualité de vie des habitants ainsi que l’écosystème fluvial. Cependant, différentes approches ont été envisagées, et la discussion s’ouvre sur la question de savoir si ces exemples relèvent d’un simple «verdissement» ou d’une véritable «restauration fluviale». Certains cas visent à prévenir de futures inondations, tandis que d’autres cherchent à transformer l’espace fluvial en lieux de loisirs et espaces ouverts pour le plaisir des habitants. La conclusion est que, en matière de systèmes fluviaux, l’Anthropocène englobe tout. Les exemples présentés montrent que ce sont les humains qui ont altéré le système fluvial et qui souhaitent maintenant l’améliorer pour réduire ou atténuer les risques d’inondation et le renaturaliser, mais en aucun cas nous ne pouvons effacer notre empreinte. Ce que nous faisons aujourd’hui constitue donc une nouvelle modification par-dessus des modifications, ce qui continue finalement à faire partie de cette période de l’Anthropocène.
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FARGUELL PÉREZ, Joaquim. River restoration in the Mediterranean area of Spain after flood events through three different case studies. _Belgeo. Revue belge de Géographie_. 2026. Vol. 2025, núm. 2. [consulta: 22 de febrer de 2026]. ISSN: 1377-2368. [Disponible a: https://hdl.handle.net/2445/226651]